Elle est fausse l'armure de la foule
Elle semble un torrent de pierre
Et augmente le tremblement
Que j'ai au coeur de moi
Dans mes ligaments électriques
Elle est fausse aussi l'armure
Que les passants me voient
La dureté de ma voix
Ne signifie rien
Je me sens seule à détecter
La vie des statues
Qui vont, sous leurs pieds
Les vents inventés
Par les machines
Nous sommes des regards
Prisonniers de l'eau
Retenue par la digue
Qu'est l'extérieur de nous
dimanche 29 juillet 2007
vendredi 27 juillet 2007
Mirage
Il est du brouillard
Comme les feux sont
Des éclairs d'été
Pour la foule massée
Sous la toile de fer
Il est une déformation
De l'air et il ressemble
À de l'eau qui tremple
Que je peux détruire
En la chargeant
Ce fantôme dont les pas
Attirent le chat à la fenêtre
Comme les feux sont
Des éclairs d'été
Pour la foule massée
Sous la toile de fer
Il est une déformation
De l'air et il ressemble
À de l'eau qui tremple
Que je peux détruire
En la chargeant
Ce fantôme dont les pas
Attirent le chat à la fenêtre
mercredi 25 juillet 2007
D'autres phrases
Avant qu'il ne recommence à faire chaud
Le vent est beau on jurareait sentir dans son dos l'assaut suprise l'haleine de la canicule mais on ne pourrait de façon légitime se sentir mal quand le soleil est soudainement éteint par un nuage héroïque, selt au ciel et directement au dessus de soi.
...
Aujourd'hui
Je suis bien seule et en silence, je suis intègre et mon corps est beau, tandis que je me déforme dès que je dis un mot.
Le vent est beau on jurareait sentir dans son dos l'assaut suprise l'haleine de la canicule mais on ne pourrait de façon légitime se sentir mal quand le soleil est soudainement éteint par un nuage héroïque, selt au ciel et directement au dessus de soi.
...
Aujourd'hui
Je suis bien seule et en silence, je suis intègre et mon corps est beau, tandis que je me déforme dès que je dis un mot.
samedi 21 juillet 2007
La seule bonne phrase que j'ai écrite durant mes vacances
Le monde normal est aussi à Montréal, mais pas aussi triomphant pesant et belliqueux qu'ici où, je dois le souligner, le jardin de ma mère, avec les hostas, le garage de mon père, ses bardeaux, les cordes de bois, les barils d'eau de pluie, sont des remparts qu'assaillent les bruits de tondeuses et parfois les émanations soufreteuses de la Domtar.
Elle est quand même assez ronflante.
Elle est quand même assez ronflante.
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